Informations

Thérapie cognitivo-comportementale intensive dans le modèle de services cliniques et thérapeutiques à domicile

Thérapie cognitivo-comportementale intensive dans le modèle de services cliniques et thérapeutiques à domicile

Je recherche toute information indiquant le nombre d'heures de TCC par semaine qu'un enfant atteint d'autisme, d'anxiété et de TDAH devrait recevoir. Cherche surtout une gamme. Je préfère le NJ, mais je passerai en revue toutes les études de cas réalisées. Je recherche également des études de cas sur la thérapie et plusieurs enfants du foyer ayant une déficience intellectuelle recevant des services de thérapie.

J'ai trois enfants atteints d'autisme, de TDAH et d'anxiété. Mes enfants reçoivent des services limités via PerformCare dans notre état. Chaque enfant reçoit quatre heures par semaine. Ces heures comprennent un éventail de services de réadaptation et/ou d'habilitation dispensés en face à face sous la forme d'un ensemble défini d'interventions par des praticiens cliniquement agréés ou certifiés. http://www.performcarenj.org/pdf/provider/clinicalcriteria/intensive-in-home-services.pdf. À l'origine, ils étaient approuvés pour 12 heures par enfant. Puis Performcare est venu et a dit qu'ils réduisaient leurs heures à 4 par semaine sans plan de titrage. Leur explication était qu'ils avaient approuvé le nombre d'heures par erreur. J'ai déposé un recours et suis maintenant en litige pro se.

J'essaie de répondre à une requête dans laquelle leur avocat dit que le nombre maximal de services cliniques et thérapeutiques intensifs à domicile que mon enfant peut recevoir est de 4 heures par semaine. Ils ont fourni des informations sur la surcharge d'informations pour un enfant, mais j'essaie de défendre les services de mon fils.

Après avoir coupé les heures qu'ils avaient l'habitude de recevoir, ma famille a connu une terrible régression.


Comment la thérapie cognitivo-comportementale en travail social est utilisée

La thérapie cognitivo-comportementale insiste sur le fait que ce n'est pas une situation ou une circonstance qui cause la détresse du client, c'est plutôt la façon dont le client interprète ou voit un événement particulier qui causera une détresse interne.

La thérapie cognitivo-comportementale affirme que les pensées, les émotions et le comportement sont étroitement liés et s'influencent mutuellement. Des pensées et/ou des comportements inadaptés constants peuvent présenter des problèmes pour un client.

La thérapie cognitivo-comportementale en travail social aide à combattre les pensées négatives et à enseigner à un client comment changer les comportements dommageables.

Un exemple d'activité à fournir à un client est un « enregistrement automatique des pensées ». Cela permet simplement aux clients de commencer à être plus conscients de leurs pensées, ce qui conduit à la compréhension et, espérons-le, au changement.

Distorsions cognitives

Voici les distorsions cognitives courantes que les clients peuvent présenter tout au long de la thérapie :

  • Télépathie: Ils supposent qu'ils savent ce que pensent les autres.
  • Voyance: Ils prédisent l'avenir en s'attendant au pire.
  • Catastrophique : Ils croient que tout ce qui s'est passé ou se produira sera si horrible qu'ils ne pourront pas s'en sortir.
  • Étiquetage : Ils voient des traits négatifs à la fois en eux-mêmes et chez les autres.
  • Réduction des points positifs : Ils réduisent les points positifs qu'eux-mêmes ou d'autres personnes atteignent.
  • Filtre négatif : Ils voient beaucoup plus de points négatifs et remarquent rarement les événements positifs.
  • Généraliser à outrance : Ils perçoivent un schéma global de négatifs sur la base d'un seul incident.
  • Pensée dichotomique : Ils voient les événements, ou les personnes, en termes de tout ou rien.
  • Devrait : Ils voient les choses comme elles devraient être au lieu de voir les choses pour ce qu'elles sont.
  • Personnaliser : Ils se reprochent un montant disproportionné pour les événements négatifs et ne voient pas non plus le rôle des autres dans les événements.
  • Blâmer : Ils blâment les autres pour leurs sentiments négatifs internes au lieu de prendre leurs responsabilités.
  • Comparaisons injustes : Ils interprètent les événements en termes de normes irréalistes – par exemple, ils se concentrent principalement sur d'autres qui font mieux qu'eux et se trouvent inférieurs dans la comparaison.
  • Orientation des regrets : Ils se concentrent fortement sur ce qu'ils n'ont pas fait ou ce qu'ils ont fait de mal dans le passé au lieu de se concentrer sur ce qui peut être mieux maintenant.
  • Et qu'est-ce qui se passerait si? Ils continuent de poser une série de questions sur « Et si » quelque chose se produit et ne sont satisfaits d'aucune des réponses.
  • Raisonnement émotionnel : Ils laissent leurs sentiments guider votre interprétation de la réalité.

Processus thérapeutique

Il est également important de comprendre les bases de la thérapie cognitivo-comportementale lors d'une séance thérapeutique de travail social. Avant qu'un cas puisse être formulé, il y a cinq éléments principaux qui doivent être traités :

  1. Liste des problèmes
  2. Diagnostic
  3. Hypothèse de travail
  4. Forces et atouts
  5. Plan de traitement

Comment fonctionne la TCC ?

La TCC, contrairement aux thérapies psychodynamiques et psychanalytiques (qui prennent souvent plusieurs années à découvrir et à traiter), est une approche à court terme qui prend généralement aussi peu que six séances ou jusqu'à 20 séances.

Tout au long de chaque séance, vous et le thérapeute examinerez et identifierez les situations dans votre vie qui peuvent contribuer ou causer votre dépression. C'est alors que l'une de vos perceptions déformées et vos schémas de pensée actuels peuvent être identifiés et combattus.

Vous pouvez être encouragé à tenir un journal pour enregistrer les différents événements de la vie et vos réactions à ceux-ci. Cela aide ensuite le thérapeute à identifier et à décomposer vos schémas de pensée et vos réactions en différentes catégories de pensées négatives, notamment :

  • Généralisation excessive – tirer des conclusions beaucoup trop larges par rapport à un seul événement.
  • Tousou-rien penser – considérer le monde comme complètement noir et blanc.
  • Pensées automatiquement négatives – éprouver des pensées habituelles de réprimande.
  • Rejeter le positif – disqualifier les expériences positives et sentir qu’elles « ne comptent pas ».
  • Minimiser ou maximiser de manière irréaliste l'importance des événements – construire des choses ou les diminuer d’une manière qui ne correspond pas à la réalité.
  • Prendre les choses trop personnellement – penser que tout ce qui se passe autour de vous est dû à quelque chose que vous avez fait ou dit ou le sentiment que les actions sans rapport des autres sont spécifiquement dirigées contre vous.
  • Se concentrer sur un problème négatif – vous y attardez constamment jusqu'à ce que votre perception de la réalité s'assombrisse.

Le travail de journal est un aspect très important de la thérapie cognitivo-comportementale. Cela vous invite à :

  • Utilisez l'auto-évaluation pour répondre et réfléchir de manière appropriée et saine.
  • Pratiquez un discours intérieur équilibré et précis.
  • Apprenez à évaluer de manière exhaustive et précise le comportement émotionnel ainsi que les réactions et situations externes.
  • Apprenez à modifier et à contrôler vos réactions et pensées déformées.

En utilisant ces différentes techniques, vous pouvez réapprendre à vivre en équilibre avec votre corps et votre esprit.


L'IIH aide les enfants, les familles et encourage une équipe collaborative.

Comment l'IIH aide les enfants :

  • Grâce au programme IIH, les enfants et les adolescents âgés de 3 à 20 ans sont capables d'identifier les déclencheurs et les indices menant à un comportement problématique.
  • Ils emploient des activités et des interventions pour rediriger les sentiments négatifs vers des pensées productives et des comportements plus souhaitables.
  • Les jeunes apprennent à mieux communiquer avec leurs pairs et leur famille et apprennent à établir des relations saines.

Comment l'IIH aide les familles :

  • Les membres de la famille sont impliqués dans le processus de traitement et participent aux activités de traitement thérapeutique par le biais de séances de thérapie familiale.
  • Les parents et les tuteurs bénéficient d'un soutien et d'une formation sur des stratégies efficaces pour gérer un enfant ayant des problèmes de comportement.
  • Les membres de la famille sont capables d'identifier les relations négatives dans la vie d'un enfant et de se concentrer sur la promotion des relations positives.

L'IIH encourage une équipe collaborative

  • L'IIH fonctionne comme une équipe collaborative car les parents et l'enfant travaillent avec deux coordinateurs et un thérapeute agréé pour identifier les influences négatives dans les pensées et le comportement ainsi que pour gérer le plan et le traitement centrés sur la personne.
  • Le personnel, la famille et l'enfant se réunissent continuellement pour suivre les progrès et élaborer un plan de traitement pour résoudre les problèmes sous-jacents et promouvoir l'amélioration du comportement.
  • Cette équipe se réunit en séances scolaires ou communautaires 2 à 4 fois par semaine pendant 3 à 5 mois. Les séances comprennent une thérapie individuelle hebdomadaire, une thérapie familiale hebdomadaire, le renforcement des compétences, des interventions directes et une sensibilisation communautaire.

Comment la TCC améliore-t-elle l'anxiété et les troubles liés aux traumatismes ?

Comme dans l'exemple ci-dessus, les thérapeutes qui traitent des patients souffrant d'anxiété et de troubles liés à un traumatisme remettent en question des schémas de pensées ou de comportements problématiques. Une description plus approfondie de la TCC pour le SSPT est fournie ici à titre d'exemple.

Les thérapies fondées sur des preuves pour le TSPT chez les adultes comprennent la thérapie de traitement cognitif et la thérapie d'exposition prolongée, tandis que la TCC axée sur les traumatismes est utilisée chez les patients plus jeunes. La thérapie de traitement cognitif comprend la psychoéducation sur le TSPT et met l'accent sur la remise en question des pensées et croyances inadaptées concernant la sécurité, la confiance, le contrôle, l'estime et l'intimité.35 La thérapie d'exposition prolongée comprend la psychoéducation sur le TSPT, le recyclage respiratoire pour diminuer l'excitation, le récit répété du traumatisme pour enseigner aux patients que les souvenirs ne sont pas dangereux et n'ont pas besoin d'être évités, et l'exposition in vivo à des situations redoutées du monde réel. comprend également des sessions parentales parallèles et conjointes36.

RÉSUMÉ DES PREUVES

Les techniques de TCC pour le traitement du SSPT peuvent être appliquées à tous les troubles liés à l'anxiété et aux traumatismes chez les enfants, les adolescents et les adultes.1 – 3 , 35 – 37


Services cliniques

À l'école Stetson, chaque enfant reçoit un plan de traitement individualisé qui répond à ses forces et à ses besoins. Stetson intègre un modèle de soins intégré qui comprend la psychoéducation, la thérapie cognitivo-comportementale et la thérapie psychodynamique basée sur les relations. Stetson propose une gamme complète de services de soutien par des cliniciens formés et agréés, notamment :

Évaluation psychosociale/psychosexuelle

Lors de l'admission, tous les jeunes reçoivent une évaluation complète détaillée et individuelle des forces et des besoins, qui comprend une histoire détaillée de développement, social et familial, et un examen des expériences de vie et des défis, y compris les expériences d'enfance défavorables et traumatisantes que chaque jeune peut avoir expérimenté dans son développement et qui peut aider à expliquer les circonstances actuelles. Dans le cadre de l'évaluation psychosociale globale initiale, tous les jeunes reçoivent une évaluation du risque de problèmes de comportement continus, et le risque est réévalué périodiquement tout au long du traitement, à des intervalles de six mois (ou plus), y compris le risque de problème continu ou de comportement sexuel abusif et le risque de difficultés comportementales non sexuelles persistantes.

Évaluation comportementale fonctionnelle (FBA) et plans

Notre département de psychologie scolaire fournit une analyse comportementale fonctionnelle (FBA) et une planification comportementale fonctionnelle pour les jeunes dont le niveau de fonctionnement nécessite une analyse et une planification comportementales détaillées. Nos plans et services de comportement individualisé aident les jeunes à augmenter les comportements prosociaux, la vie fonctionnelle et les compétences sociales, à généraliser ou à transférer le comportement d'une situation à une autre, à restreindre ou à restreindre les conditions dans lesquelles les comportements perturbateurs se produisent et à réduire les comportements perturbateurs.

Thérapie - Individuelle, de groupe et familiale

Des cliniciens de niveau maîtrise et doctorat offrent à chaque jeune une thérapie individuelle hebdomadaire. L'école Stetson reconnaît l'importance de la famille et croit qu'une thérapie efficace pour les jeunes implique l'établissement de relations solides et positives. La thérapie familiale vise à aider les familles à devenir plus connectées et plus engagées dans leur communication. La thérapie de groupe comprend des groupes de « processus » cognitivo-comportementaux, psychoéducatifs et psychothérapeutiques qui se concentrent sur des tâches d'apprentissage importantes. Des groupes tels que la sexualité saine, les comportements sécuritaires et la prévention des rechutes, la sensibilisation des victimes et les outils et concepts essentiels de traitement sont fournis.

Clarification aux victimes

Le processus de clarification de la victime rassemble des membres de la famille ou d'autres membres de la communauté qui peuvent avoir été directement ou indirectement affectés par le comportement abusif. Ce processus thérapeutique permet de faire amende honorable et de s'excuser ainsi qu'un regroupement familial prudent et sensible, le cas échéant.

La gestion de cas

Les gestionnaires de cas supervisent et coordonnent activement les soins pour chaque jeune, servant de liaison principale entre l'école Stetson, les familles et les autres partenaires.

Psychoéducation

L'école Stetson offre une psychoéducation familiale à tous les parents. La psychoéducation enseigne des instructions, des informations et des méthodes impliquant des concepts psychologiques et psychosociaux dans un format éducatif qui utilise une approche de conseil. La psychoéducation familiale sensibilise les parents et les autres membres de la famille au traitement que les jeunes reçoivent à l'école Stetson.
Les gestionnaires de cas de l'école Stetson fournissent une psychoéducation à la famille de chaque jeune, impliquant le plus souvent les parents et/ou les tuteurs légaux, bien que d'autres membres de la famille puissent également être impliqués. La psychoéducation est offerte à toutes les familles éligibles, et les familles sont encouragées à participer au processus psychoéducatif, et toutes les occasions de le faire sont offertes aux familles.

Psychopharmacologie et tests psychologiques

Notre psychiatre pour enfants et adolescents certifié par le conseil supervise toutes les évaluations psychiatriques et la psychopharmacologie à l'école Stetson. L'école Stetson a accès à des services d'urgence psychiatrique 24 heures sur 24.


Notre approche

À propos de la thérapie cognitivo-comportementale

La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) comprend deux volets :

  • Stratégies cognitives : Le thérapeute et le patient travaillent ensemble pour identifier comment certains schémas de pensée déformés sont liés aux symptômes du patient. Le thérapeute essaie alors d'aider le patient à évaluer et à modifier ses pensées et croyances inexactes ou inutiles.
  • Interventions comportementales : Les interventions comportementales sont dérivées de la théorie de l'apprentissage et sont utilisées pour modifier les comportements inadaptés d'une personne. Les interventions comportementales aident à réduire les associations entre les préoccupations d'un individu et ses réponses inadaptées à celles-ci.

Les techniques comportementales comprennent :

  • Exposition: Les patients apprennent à affronter des situations qu'ils évitent habituellement, comme les toilettes publiques pour un patient qui craint d'être contaminé ou un chien pour un patient qui a peur des chiens. Il s'agit généralement d'un processus graduel, passant de situations moins anxiogènes à des situations plus difficiles à un rythme auquel le patient se sent à l'aise. À la suite de telles expositions, une situation auparavant dérangeante et désagréable deviendra probablement beaucoup plus tolérable.
  • Rituel de prévention : Les patients apprennent à gérer et à diminuer les comportements rituels, tels que le lavage compulsif des mains ou la comparaison constante avec les autres. L'objectif global de l'exercice de prévention rituel est de réduire l'anxiété ou l'inconfort causés par certains scénarios ou comportements.
  • Formation à l'assertivité : Les patients apprennent à utiliser diverses stratégies pour reconnaître et agir selon leurs désirs, leurs besoins et leurs points de vue tout en restant respectueux et appropriés envers les autres. La formation à l'affirmation de soi implique généralement des jeux de rôle dans lesquels les participants pratiquent des formes plus claires et plus directes de communication avec les autres. L'amélioration des compétences en communication peut souvent améliorer les relations personnelles, les opportunités de carrière et les interactions interpersonnelles de base.
  • Programmation d'activités/Activation comportementale : Les patients apprennent à établir des routines de manière constructive en incorporant des événements agréables et des activités axées sur la réussite dans leurs horaires hebdomadaires. Une augmentation de l'activité et du succès peut avoir un impact positif sur le comportement et la motivation.
  • Résolution de problème: Les patients apprennent à identifier, analyser et résoudre des problèmes et à évaluer l'efficacité de leurs solutions. Si les résultats ne sont pas satisfaisants, les patients apprennent à dépanner pour créer un meilleur résultat.
  • Stratégies de motivation : Les patients augmentent leur engagement envers la TCC en apprenant des stratégies qui peuvent changer et stimuler la motivation.

À quoi s'attendre dans le traitement de la TCC

La TCC est très structurée et orientée vers un objectif et nécessite un effort conjoint entre le thérapeute et le patient. Le développement de cette relation de collaboration est essentiel. Cela signifie que le patient et le thérapeute doivent jouer un rôle actif dans la compréhension des problèmes du patient, en identifiant les objectifs à atteindre grâce au traitement et en travaillant pour atteindre ces objectifs.

Votre thérapeute en TCC commencera par effectuer une évaluation détaillée des problèmes et des symptômes, puis déterminera ce que vous espérez gagner dans le traitement. Vous travaillerez avec votre thérapeute pour développer un plan de traitement personnel et individualisé avec ces objectifs à l'esprit. Un programme spécifique, avec diverses techniques et concepts, est défini pour chaque session.

Pour obtenir une amélioration significative avec la TCC, la motivation est vitale. La TCC exige beaucoup d'engagement et d'efforts de la part des deux parties. Il est important que le patient donne des commentaires à la fois positifs et négatifs à chaque séance de thérapie. Cela permet au thérapeute de modifier la vitesse, le style et le contenu des futures séances pour répondre aux besoins spécifiques de chaque patient.

Les patients se verront également confier de nombreux devoirs à effectuer en dehors des séances de thérapie. Ces tâches sont assignées pour renforcer les compétences acquises au cours des séances. Bien que participer à la TCC demande beaucoup de travail et d'énergie, les résultats peuvent être extraordinaires.


Thérapie cognitivo-comportementale intensive dans le modèle de services cliniques et thérapeutiques à domicile - Psychologie

4 suggestions pour COVID, le stress et les vacances

La perturbation de la vie quotidienne due à la pandémie crée suffisamment de stress pour tester presque tout le monde. Mais la pandémie survenant pendant les vacances sera un facteur de stress important, à la fois au moment des vacances et avant les vacances. Les nouvelles sont remplies d'avertissements inquiétants sur les risques très réels pour la santé de la saison des vacances (https://fox59.com/news/dr-fauci-holiday-surge-upon-surge-could-make-mid-january-a-really -temps d'obscurité/). Le CDC nous demande à tous d'envisager de ne pas nous réunir en famille ou entre collègues ce jour férié et propose de bonnes idées sur leur site Web (https://www.cdc.gov/coronavirus/2019-ncov/daily-life-coping/holidays.html).

4 idées pour faire face au stress des fêtes de la COVID

Stress sur stress : Les vacances créent leur propre stress avant même que COVID ne se produise. Nous nous trouvons tous en train de planifier l'offre de cadeaux, la préparation de repas et les voyages/accueil de voyageurs. Avec la flambée de COVID sur nous, le stress «normal» des vacances est aggravé par les craintes d'infection, d'infection des autres et les perturbations dues à l'atténuation des risques. Les quatre stratégies suivantes peuvent vous aider à faire face au « stress sur stress » des vacances COVID.

  1. Vos concepts mentaux : créez un cadre mental qui vous aide à comprendre la quantité de stress que vous pourriez ressentir cette année. Ne pensez pas "ajouter" COVID-stress au stress des Fêtes, pensez à multiplier le stress COVID par le stress des vacances- le stress est devenu beaucoup plus important cette année.
  2. Le stress comme acceptable et compréhensible : une stratégie d'adaptation clé consiste à accepter le stress comme compréhensible et vivable. Très souvent, nous nous battons pour ressentir du stress, ce qui nous amène à ignorer le stress plutôt que d'y faire face. Acceptez que cette année, des quantités très élevées de stress pourraient être là, et avec cette acceptation, évitez le stress et trouvez des moyens de vivre votre vie tout en le ressentant.
  3. Gérez votre réaction au stress : bien que les facteurs de stress des vacances et de la COVID ne soient peut-être pas sous votre contrôle, la façon dont vous réagissez au stress est très présente dans votre timonerie. Le stress nous affecte physiquement en augmentant notre excitation, et lorsque nos réactions physiques explosent en ce moment, cela est en partie lié à notre état de garde physique accru. Pour gérer le côté physique du stress, utilisez la relaxation, des déclarations d'affirmation de soi et des stratégies occasionnelles de soins personnels (par exemple, des choses qui vous font vous sentir bien, comme écouter certaines chansons). Une combinaison de ces efforts de gestion du stress peut généralement vous aider à supporter le stress pendant les vacances.
  4. Organisation et planification comme stratégies d'adaptation : Pendant la pandémie, apprenez à vous organiser plus que d'habitude cette année. La planification d'activités majeures, y compris les achats et les échanges de cadeaux, peut réduire votre exposition au COVID et aider à réduire l'incertitude (un facteur de stress majeur pour de nombreuses personnes). Si possible, trouvez des moyens de planifier des événements familiaux sans être en personne pour réduire le risque de propagation de la COVID.
    • Être ferme avec les membres de la famille peut être nécessaire et faites de votre mieux pour ne pas vous réunir cette année (voir les conseils du CDC ci-dessus). Mais planifiez si vous prenez le risque et décidez d'avoir des visiteurs le plan doit indiquer a) comment les visites se dérouleront (par exemple, masquées), b) le nombre de personnes (moins de 10) qui assistent à chaque rassemblement, et c) comment la distance sociale sera maintenue.
    • Si vous êtes la famille « Repas des Fêtes » pour les vacances, pensez à emballer les repas pour vos proches afin que s'ils visitent, ils puissent soit manger tout en respectant l'éloignement social (sans partager de vaisselle), soit, comme alternative plus saine, leur permettre de ramasser les boîtes sous le porche et de ramener la nourriture à la maison avec eux.
    • Bien sûr, utilisation du zoom ou d'autres plateformes Internet peuvent être une alternative technologique aux visites en personne et nous permettent de réduire considérablement la probabilité de propagation du COVID.
    • Finalement, planifier vos achats en dehors des heures de pointe pour réduire vos rencontres avec les autres dans les magasins, en particulier dans les épiceries (les employés des épiceries qui ont un contact direct avec les clients ont été signalés par CNN comme ayant des taux d'infection d'environ 20% et de nombreux asymptomatiques (https://www.cnn.com/ 2020/10/29/health/grocery-workers-increased-covid-19-risk-wellness/index.html).

Aide à la gestion du stress

Si vous pensez avoir besoin d'une assistance professionnelle pour créer des stratégies de gestion du stress, contactez votre médecin de soins primaires pour une référence à la CCBT, ou vous-même via le site Web.

CCBT et télésanté comportementale pendant la pandémie de COVID19

Le Centre de thérapie cognitive et comportementale offre des services de télésanté comportementale et de télésanté mentale pendant la pandémie de COVID19.

Si vous souhaitez être un nouveau patient et que vous n'avez jamais été en contact avec nous auparavant, appelez-nous au 614-459-4490 ou utilisez le formulaire Contactez-nous au bas de cette page.

Patients existants ou patients pour la première fois, consultez les informations de préparation ci-dessous.

Se préparer à la télésanté : patients existants

  • Si vous n'avez pas rempli un formulaire de consentement éclairé de Télésanté en ligne, veuillez cliquer sur le bouton sur cette page pour ce formulaire et le remplir avant la session.
  • Prévoyez du temps pour votre rendez-vous.
  • Assurez-vous que votre équipement est chargé et prêt à fonctionner.
  • Trouvez un endroit privé et confortable où vous êtes à l'aise de parler avec votre thérapeute.
  • Votre thérapeute vous contactera au numéro que nous avons en dossier pour vous à l'heure de votre rendez-vous.
    • SI VOUS SOUHAITEZ UTILISER UN NUMERO DIFFERENT DE CELUI QUE VOUS NOUS AVEZ INDIQUE LORSQUE VOUS REMPLISSEZ VOS FORMULAIRES, VEUILLEZ NOUS APPELEZ DÈS QUE POSSIBLE AVEC LE NOUVEAU NUMÉRO.

    Se préparer à la télésanté : nouveaux patients

    • Assurez-vous d'avoir rempli tous les nouveaux documents du patient en ligne. Si vous avez des questions sur la paperasse, appelez le bureau bien avant votre premier rendez-vous.
      • Assurez-vous que les informations d'assurance que vous avez insérées dans nos formulaires sont à jour et exactes.
      • Assurez-vous de remplir le formulaire de carte de crédit sur dossier
      • SI VOUS SOUHAITEZ UTILISER UN NUMERO DIFFERENT DE CELUI QUE VOUS NOUS AVEZ INDIQUE LORSQUE VOUS REMPLISSEZ VOS FORMULAIRES, VEUILLEZ NOUS APPELEZ DÈS QUE POSSIBLE AVEC LE NOUVEAU NUMÉRO.

      Protocole de traitement adapté pour les professionnels de la santé liés à la COVID19 :

      Un modèle holistique et une application en santé clinique de la thérapie cognitivo-comportementale aux pandémies

      Kevin D. Arnold, PhD, ABPP
      Jared Skills, PhD, ABPP

      Protocole de traitement adapté pour la parentalité et le fonctionnement familial liés à COVID19 :

      Un modèle holistique et une application en santé clinique de la thérapie cognitivo-comportementale à la parentalité et à l'adaptation familiale pendant les pandémies

      Kevin D. Arnold, PhD, ABPP
      Jared Skills, PhD, ABPP
      Kimberly A. Sobell, DO

      Le protocole d'anxiété COVID-19 de CCBT sert de base à apaservices.org Lignes directrices pour l'évaluation de la santé comportementale

      7 conseils pour penser clairement aux travailleurs de la santé COVID19 (et 7 conseils d'autosoins aussi)

      Kevin D. Arnold, PhD, ABPP
      Le Centre de Thérapie Cognitive et Comportementale
      Columbus, Ohio

      Erreurs de pensée

      1. Télépathie: Penser que vous savez ce que les autres pensent sans aucune raison de le faire. Par exemple : « Si je fais une pause, les autres penseront que je me dérobe à mes responsabilités et me critiqueront.
      2. Inquiétude exagérée pour les pensées des autres : Donner un statut élevé à ce que les autres pensent. Par exemple : « Si les gens pensent que je n'en fais pas assez, je perdrai mon travail quand ce sera fini.
      3. Catastrophique : Croire que l'avenir sera horrible et que vous ne pourrez pas le gérer.
        Par exemple : « Tout le monde tombera malade, submergera mon travail, la plupart mourront et je ne pourrai pas supporter le fardeau. »
      4. Remise : Décider ce que vous avez fait n'a pas d'importance par rapport aux autres. Par exemple : « Je n'ai travaillé que 18 heures, mais regardez tout le monde travailler plus que cela. Je n'en fais jamais assez.
      5. Généraliser à outrance : Penser que tout est comme ce qui est actuellement vécu. Par exemple : « Je sais que je vais tomber malade même si j'utilise toutes les précautions de sécurité que je viens de voir qu'un travailleur de la santé est tombé malade aux nouvelles. »
      6. « devrait » : Utiliser un cadre d'impératifs moraux pour réfléchir à la situation actuelle. Par exemple : « D'autres travaillent 24 heures sur 24, moi aussi. »
      7. Personnalisation : Prendre une part excessive de responsabilité ou même de blâme. Par exemple : « Je serais égoïste et mettrais les autres en danger si je prenais une minute pour me reposer »
      8. Blâmer : Vous identifier comme la seule raison des résultats négatifs. Par exemple : « Un patient a été placé sous ventilateur parce que je n'en ai pas fait assez pendant le triage. C'est de ma faute si le patient meurt.
      9. Comparaisons injustes : Se comparer aux autres d'une manière qui vous minimise et exagère l'importance ou le succès des autres. Par exemple : « Mes besoins ne doivent pas compter par rapport aux patients. Les besoins des survivants sont beaucoup plus importants que les miens.
      10. Super personne : Exagérer vos capacités au point de vous rendre indispensable. Par exemple : « Moi seul peux faire….. »
      11. Penser tout ou rien : Conclure que les choses ne sont que dans un sens ou dans l'autre, qu'il n'y a pas de nuances de gris. Par exemple, « Je ne peux contribuer que si je travaille tout le temps ».

      Pour gérer ces idées et les comportements malsains qui y sont liés, les conseils suivants peuvent être utiles :

      Conseils de réflexion

      • Parler aux cognitions en utilisant des idées alternatives basées sur des preuves
      • Rechercher régulièrement des informations précises
      • Chercher du mentorat pour prendre des décisions (deuxième vue d'esprit)
      • Acceptation de l'anxiété face aux menaces réelles
      • Identifier les inférences de risque exagérées concernant les menaces perçues (plutôt que réelles)
      • L'identification de ce qui est ou ne relève pas du pouvoir des travailleurs de la santé
      • Souvenir de succès antérieurs dans des situations similaires pour créer des idées de courage, d'espoir, de tolérance et de patience

      Conseils pour les actions d'autosoins pour les prestataires de soins de santé pendant la pandémie

      Activités sociales:

      Activités personnelles :

      • Brèves pauses détente et gestion du stress
      • Temps morts pour les soins corporels de base et les rafraîchissements
      • Utiliser des actions au sein du pouvoir des travailleurs de la santé

      Activités d'auto-information :

      • Temps de routine pour rechercher des informations précises
      • Consommation autolimitée de médias d'information

      Ressources:

      Protocole de traitement adapté pour l'anxiété liée au COVID19 :

      Un modèle holistique et une application en santé clinique de la thérapie cognitivo-comportementale aux pandémies

      Kevin D. Arnold, PhD, ABPP
      Jared Skills, PhD, ABPP

      Gérer l'anxiété et le déni de COVID19 : 5 conseils sur ce qu'il faut faire

      Kevin D. Arnold, PhD, ABPP
      Président et CEO
      Le Centre de Thérapie Cognitive et Comportementale

      Mais notre système de combat ou de fuite ne peut pas utiliser l'agression physique ou la fuite rapide pour faire face à la menace d'un attaquant invisible. Nous pouvons cependant utiliser notre anxiété à notre avantage de différentes manières ou ne pas laisser s'installer le déni du danger.

      Ce qu'il ne faut pas faire
      Il y a des années, des psychologues étudiant l'anxiété ont découvert qu'il existe un niveau optimal de peur qui nous motive. La plupart d'entre nous utilisent l'anxiété comme une alarme pour déclencher des actions qui traitent des facteurs de stress. Lorsque nous le faisons, nous réduisons l'anxiété.

      Mais si l'anxiété devient trop élevée, les gens ont tendance à perdre la volonté de faire face. Au lieu de cela, ils commencent souvent à ignorer l'anxiété et à se comporter de manière plus risquée. Appelez cela déni, adaptation malsaine ou tout simplement imprudent, ignorer l'anxiété pendant la pandémie de COVID19 peut nous amener à nous comporter de manière beaucoup plus risquée.

      Malheureusement, le résultat du déni n'est pas seulement un soupir de soulagement à court terme de notre inconfort. Le déni peut également nous amener à nous comporter comme s'il n'y avait aucun risque de maladie grave et de décès. Lorsque nous ignorons le signal d'anxiété, nous agissons comme si la vie pouvait être vécue normalement. Le déni nous amène à nous exposer potentiellement au COVID19. Si nous devenons infectés, le déni pourrait en fait nous tuer ou tuer nos proches.

      Ne laissez pas le déni vous contrôler. Ne risquez pas de mourir.

      Comment faire face au stress COVID19 et aux idées et comportements de déni

      1. Sentiment de sécurité lors du port d'EPI : Nous avons parfois un faux sentiment de sécurité lorsque nous portons des gants ou des masques. Si nous les utilisons, nous devons nous rappeler de garder nos mains loin de notre visage et de rester à l'écart des autres, même si nous portons des EPI. Le transfert du virus depuis vos gants, ou le risque que le virus contourne un masque mal ajusté, sont des dangers bien réels. Nous devons continuer à nous comporter en toute sécurité même si nous portons des EPI.

      2. Déni de danger : Nous pouvons devenir si anxieux que nous nous habituons à le ressentir. Lorsque cela se produit, nous pouvons devenir moins motivés à respecter l'ordre de rester à la maison ou à garder six pieds entre nous. Malheureusement, vous ne vivrez peut-être pas très longtemps à Denial, dans l'Ohio. Écoutez votre discours intérieur – si vous entendez des idées comme « Ils parlent beaucoup trop de COVID19 » ou « Je l'ai probablement déjà eu, donc ça va aller », alors revenez à vos pensées. Concentrez-vous plutôt sur des pensées comme celles-ci : « Rester à la maison peut protéger ma famille et moi contre l'exposition » ou « Si quelqu'un s'approche trop près de moi, je lui demanderai poliment de reculer ou je m'éloignerai ».

      3. Atteinte à mes droits : Lorsque nous devenons anxieux, le ressentiment et la frustration s'installent parfois. Pendant la pandémie de COVID19, cette frustration peut s'exprimer par des idées comme « J'ai mes droits et je peux organiser une fête à la maison si j'en ai envie ». Malheureusement, ce genre de pensée nous pousse vers un mépris presque total pour les besoins de tous nos compatriotes de l'Ohio. Une façon plus saine de penser pourrait être "L'ordre de rester à la maison s'applique à nous tous, me protégeant des autres qui pourraient avoir COVID19." Nous avons tous la liberté de choisir la considération et la sécurité comme mode de vie.

      4. Je ne supporte pas ce sentiment d'anxiété : Beaucoup d'entre nous ont appris à penser que la majeure partie de la vie peut répondre à nos besoins immédiatement (ou presque). Internet et les téléphones portables nous ont donné l'impression qu'attendre ou être anxieux n'a plus sa place dans la vie de tous les jours. En conséquence, nous ne tolérons souvent pas bien l'anxiété. Of course, most of us probably have enjoyed a roller coaster or surprise birthday party, because some anxiety is actually not so bad (or even fun). If we begin to accept that anxiety is normal to feel when a deadly virus is infecting tens of thousands of us, we can stop focusing on the discomfort of anxiety and shift to what we want in our lives, and accept that living the way we want can be modified during the pandemic—it can even occur when we are feeling anxiety.

      5. Give Up, What’s the Use: When we try to adjust our lives radically, sometimes we lose the motivation to do our normal, every day life-stuff. The reality is that we’ve known for years that keeping to a daily routine is some of the best medicine we have against depression and that sense of futility. Useful strategies for coping with the COVID19 Pandemic include a) getting up at your normal time every day, b) get ready the same way for your day as you normally would, c) eat meals when you normally would, d) keep in touch with your friends and family over technology, and e) schedule times during the week when you do some enjoyable things. And, sometimes it helps to keep a diary of how being normal helps you feel better.

      Seven Ways to Think Clearly During the COVID19 Pandemic: Overcoming Common Mistaken Ideas that Threaten Public Health

      Kevin D. Arnold, PhD, ABPP
      CEO and President
      The Center for Cognitive and Behavioral Therapy
      Columbus, Dayton, Gahanna, Marion, Westerville

      In places like Ohio, the graph of new cases looks like Stay-at-Home and physical distancing have begun to help. But there’s a real concern that many of us might become relaxed about Stay-at-Home and physical distancing orders and guidance.

      Identify any Thinking Mistakes and Challenge Them

      The basic strategy is to notice urges to violate essential travel and distancing restrictions then listen to your ideas. If you think any of the following mistaken ideas, try to counter them with the suggested corrections:

      Minimizing: The mistaken idea that the risk of contracting COVID19 is not that great.

      Correction: “The curve is starting to look like things may be starting to work, but it will take more time before we can relax. The risk is just as great right now.”

      Discounting: The mistaken idea that an expert on COVID19 doesn’t really know everything.

      Correction: “Experts have no reason to mislead anyone, and probably know more about COVID19 than anyone else. I’ll trust their advice and only go somewhere with other people around if I absolutely have to.”

      Not-Me Thinking: The mistaken idea that you will be the exception to the rule.

      Correction: “The number of people who are really infected is probably much higher than we know, and many folks might not even know they can pass it on. I should only go to a place like the store when I really need to, wash my hands as much as I can when I go out, and keep my distance from others.”

      Jumping to False Conclusions: The mistaken idea that your feelings and experiences will lead to better decisions than what the experts are telling us about COVID19 risks.

      Correction: “If I get a flu shot, I often don’t get ill with the flu, so the vaccine works. But we don’t have a vaccine for COVID19, so I better listen and practice physical distancing, staying at home, and washing my hands. Those are what experts says will help.

      Correction: “Many people, even if they don’t have other illnesses, seem to get really sick, and maybe die. I better keep my distance and stay at home until experts says to do differently.”

      Exaggerating Your Needs: The mistaken idea that your needs are more important than the wellbeing of yourself and others.

      Correction: “I’m a part of a bigger picture. I owe myself and others to keep me and the rest of the community safe. I’ll put toilet paper on a list and only make one trip to the store each week until this is over.”

      False Sense of Security: The mistaken idea that you can relax precautions because you believe your mask and gloves will protect you from COVID19.

      Correction: “COVID19 might be on the outside of my gloves, the gloves won’t protect me if I touch my face should I come into contact with COVID19. I need to not touch my face.”

      Correction: “The experts are saying that masks will work to reduce me catching COVID19 only if they are the right type and only if they are properly worn. I don’t know if mine are the right kind, and even if they are, I might not know how to put it on correctly. I better stay away from people whenever possible. I’ll use the 6-foot rule to distance myself if I must go out.”

      Zombie Apocalypse/Fatalism: The mistaken idea that you will get sick and maybe die, no matter what happens, because COVID19 is the end of the world.

      Correction: “My neighbors and family need me to stay healthy and be there for them, so I will follow the experts’ advice and use physical distancing, stay at home as much as possible, and see if I can survive the pandemic.”

      Correction: “I want to be able to tell the next generation about how we all survived. I can help them see that we can survive even really bad events if we do the right things.”

      Correction: “When I’ve use good ideas to tell me what to do in the past, things have turned out pretty well. I’m still here today. I’ll stick to the Stay-at-Home order and do my best to follow what the experts tell us.”

      When we feel high anxiety, despair, or resentment, we can easily think in unhealthy ways. For mental health professionals, we usually use “unhealthy” to mean that the ideas can make us feel worse emotionally. COVID19 has created a new definition of unhealthy thinking: mistaken ideas that can make us (and others) physically sick…..or even kill us.

      When we think in ways that promote good public health
      We emotionally feel better
      We reduce the chances of getting sick
      We help prevent the spread of COVID19

      COVID19 Healthare Provider Stress Mangement Toolkit

      CCBT has prepared healthcare provider stress management toolkit to help deal with the stress of serving during the COVID19 pandemic. Here is the card from the toolkit:

      • A Balloon: Breath, but 6 feet away from others
      • A (Glass) “Sweat Bead:” Don’t Sweat Most Small Stuff but Wash Away that Tiny COVID-19 Virus
      • An Eraser —Follow the CDC Guidance Will Erase the Pandemic
      • A Red Flag —Stop to See if You Should Take a Brief Break
      • A Piece of Rope —When at the End of Your Rope, Prioritize What’s Important to Do
      • A Rubber Band —Things Will Snap Back to Normal Sooner than You Think
      • A Hersey’s Kiss —Give Yourself a Virtual Kiss while Social Distancing from Others

      You can watch Dr. Kevin Arnold review its contents at this Youtube on CCBTCOLUMBUS’ channel.

      14 Tips for Primary Healthcare Providers to Cope with COVID-19 Burnout and Stress

      Kevin D. Arnold, PhD, ABPP
      The Center for Cognitive and Behavioral Therapy Delivering Behavioral and Mental Telehealth for Ohio ccbtcolumbus.com

      Stress and burnout will likely climb during the COVID-19 crisis among healthcare providers. Physicians, nurses, medical assistants and other healthcare workers already experiences stress and burnout (some studies reported over 50%).

      Coping is, by definition, defining the problem then applying problem solving strategies.

      In this case, the problem is preventing the infection and worsening symptoms.

      Healthcare workers can benefit from some simple strategies to manage burnout and stress:

      1. Coping with the threat of caregiver infection is one of the top stressors right now.

      1. Define the problem: the ways COVID-19 is known to be spread (e.g., fluid droplets from
        infected individuals, viral presence on surfaces being touched).
      2. Create problem solutions (e.g., use of effective masks, proper use of gloves, disinfecting
        protocols).
        je. Monitoring of known early symptom presentation in the caregiver (e.g., keep up
        to date for screening targets from the CDC, take temperature frequently).
        ii. Enforce physical distancing as much as possible.
        iii. Don’t touch one’s face even if gloved.

      2. Coping with the threat of patient infection.

      1. Define the ways patient’s contract the disease, including community spread (e.g.,
        failure to use CDC protocols like those for handwashing, not maintaining 6 feet
        distances, congregating in crowds in someone’s home).
      2. Create problem solutions i. Patient education: repeatedly teach handwashing, no-touching-face rule, physical distancing.
        ii. Patient health monitoring: teach protocols for COVID-19 Symptom Screening, patient temperature monitoring with diary.
        iii. PCP contact criteria: provide criteria when to contact the PCP for potential testing.
        iv. Quarantine strategies: how to effectively quarantine and maintain distancing.

      3. Managing caregiver stress levels

      1. Managing demands effectively: Keep demands managed through lists, prioritization,
        and delegation.
      2. Charting: Set aside time in the day to catch up if charting falls behind, and don’t give up that time until all charting is caught up.
      3. Taking breaks: Schedule self-care breaks throughout the day, and (again) don’t give them away.
      4. Collaborate on patient demands: Communicate with other providers to be sure you can elicit support and a sense of connection. If you’re more introverted, still share some, but also use the self-care breaks to get away for a couple of minutes.
      5. Talk back to your “expecting bad things to happen” thinking: When you think catastrophic thoughts, excessive self-blaming ideas or hopeless beliefs, don’t push them away. Confront the ideas with realistic and rationale responses so that you process your thinking.
      6. Accept that some anxiety is understandable: The anxiety you feel now probably soared higher than is typical. Accept anxiety as a normative reaction and reduce the “fear of fear” response by focusing on coping.
      7. Practice mindfulness: Stay in the here-and-now and focusing on what is important for you (stick to your values). Keep in mind that your work and these demands fit into your goals. Don’t lose sight of the “long game” when thinking about what you face in the short-term.
      8. Relax: Take time to focus on only your breathing, the cool air in and warm air out experience. Allow the stress to reduce in the muscles as well as you might.
      9. Schedule short-term exposure to the news: Purposely look away from the news when home, and focus on other, more pleasurable entertainment options and experiences such as reading a book. Schedule when you watch the news and stick to that schedule. When you watch other entertaining things, don’t “couch-potato” yourself. Stay active as much of the day as possible.
      10. Stay physically active: But, it’s very important to take a walk or exercise in a safe environment, for your immune system’s sake. Behavioral psychologists call this stimulus control, meaning that you control what you allow to trigger your reactions by controlling your exposure to those triggers.

      As a caregiver, your needs for stress management are higher than most other jobs. Remember that you are on the front lines, so staying fresh and caring for yourself is vastly important. Coping with stress, rather than trying to eliminate it, is a worthwhile and achievable goal.

      4 Tips for Managing the Stress and Demands of Working from Home

      Kevin D. Arnold, PhD, ABPP
      The Center for Cognitive and Behavioral Therapy
      Delivering Behavioral and Mental Telehealth for Ohio
      ccbtcolumbus.com

      (This Web Post is Based on Petriglieri, Ashford, and Wrzesniewski, 2018, Harvard Business Publishing)

      An article in 2018 on the “gig” economy provides some great tips for many of us working from home. The “gig” economy defines itself as the economy of workers who have several “gigs” like Uber, at-home-based customer service, or Door Dash. Workers with multiple jobs (gigs) need to manage their careers in likewise ways to many of us now working from home on the phone. These tips can help make the #StayHomeOhio order easier to deal with, so we feel connected as #apartwestandtogether .

      The Place to Work: Work needs to have a place that separates it from other activities. Designate a space in your home where you work with minimal or no distractions. Make your workspace as comfortable as possible, and equally functional. Petriglieri et al. recommend thinking like fighter-pilot cockpit style. Everything you need should be nearby or at-hand. Keep the space dedicated to supporting your #StayHomeOhio job. Make it your work “home,” a familiar and comfortable but tightly organized space.

      Keep to a Routine: Any good cognitive-behavioral therapist (like me) will tell you that life becomes more resistant to anxiety and gives more of a sense of accomplishment when you stick to a daily routine. Working-from-home during the COVID-19 crisis requires the protective and fulfilling aspects of a routine. Petriglieri et al. tell the story of one person who baths every morning, using the time to structure the day in their head. Every day, get ready for work, go to your “place,” take lunch, and end the day as if you are going to your regular place of employment.

      Ground Yourself in Your Purpose: In the therapy model known as Acceptance and Commitment Therapy (or ACT), continuous focus on your life’s goals and values creates the motivation to live fully, no matter what the stressor. For working from home, keep in mind why you work—what the end game is. How does that fit into your broader life goals, and remember to examine why you’re working from home? Maybe your values include caring about others, so #StayHomeOhio keeps others safer by reducing the changes of exposure to COVID-19. Using the telephone or web-based means to do your job may be tied to providing for your non-work life’s need or fulfilling a contribution to the greater good. Examine your values and goals and find ways to align them to working from home.

      Stay Social Using Technology: ccbtcolumbus.com uses the hashtag #ApartWeStandTogether as a way to remind us that physical distancing is not social distancing. Working in isolation, from home, means finding ways to connect to others and making it a priority. Using technology (the phone, Google Hangout, FaceTime, etc.) allows for close relationships or bigger group connections.

      1. Make a List of Close Friends and Schedule Frequent Contact
      2. Make a List of Larger Groups of Friends and Organize a Hangout or Group Chat.
      3. Schedule Routine Contact with Family Members
      4. Organize a “Lunch” Virtually for Your #StayHomeOhio Co-workers

      Using these techniques, gig workers thrive in what is now the new-normal, at least for now. By making work from home “real work” and continuing contact with others, we can weather this storm and thrive. Remember, #ApartWeStandTogether

      Managing with new co-workers who happen to be family

      Many parents and families are faced with trying to not only juggle work life balance, but also trying to adjust to working from home while managing and working with children of all ages in addition to working closely with your spouse or significant other.

      Here are some things to consider. Everyone is adjusting to a “new” normal and therefore the usual routine is off.

      Schedule a planning meeting with your spouse or significant other to review work schedules, video meetings, conference calls and deadlines. Communication is key.

      Discuss the possibility of having an alternative schedule at home particularly if one is more flexible work schedule. Perhaps you can take turns working and managing the household. This is a great opportunity to problem solve to determine the best possible solutions. One method of problem solving is SNAP.

      A-List All possible solutions and then go back and determine the pluses and minuses of each

      P- Pick the best. This could be prioritizing the solutions or picking the best one for now. You can always re-assess and evaluate how it is working

      Create a schedule and post it on the refrigerator or White Board so it is visible. You may also find sharing your online calendar with your spouse or significant other can help with communication. Be sure to include activities or homework assignment due dates for your school age children. The activities can include things you can do at home as a family such as movie night, dance parties, craft night or special themed family dinners. For example, you can pick a dinner based on something the kids are studying in school. Incorporate learning activities with family togetherness.

      It is important for everyone in the family to check in with each other. This is an excellent way for parents to role model and demonstrate how to identify and express feelings. Kids can feed off their parent’s feelings. If you are stressed then you can bet that your kids are feeling it too. Kids can also experience anxiety, worry, confusion, anger, and panic just as parents. One way of checking is for everyone to share how they are feeling or you can simply use a set of colors such as Green, Yellow, Orange and Red or use a number scale from 1-10 with one is the lowest and ten is the best. Encourage your children to identify and share their emotions. Listen and ask more questions if you don’t understand.

      Work with your kids to teach them emotional regulation. Depending on their age, you can teach them to count to ten, breathe in for 3-5 seconds and out for 3-5 seconds, name at least 5 things they can see, or name all the middle names of everyone in the family. Invite the family to identify a “buzz word” to say that will help deescalate a situation. These are simple ways to help your children regulate.

      Bottom line. Be flexible, be patient, respond vs react, breathe and take care of yourself.

      10 Tips for Managing Avoidance-of-Health Behaviors During COVID-19

      Anxiety about becoming infected with COVID-19 can easily turn into unhealthy avoidance of important coping strategies. Many of us avoid triggers to our anxiety by eliminating reminders of what we fear, or at least by delaying any exposure to them.

      With COVID-19, avoidance can produce harmful effects for us all. Facing our avoidance becomes just as important as any other positive health behavior. Here are tips for overcoming avoidance of simply health behaviors.

      Lavage des mains

      1. “My hands get chapped.” Try replacing this idea with “I will use my own bottle of lotion after I wash my hands.”
      2. “The handle will just be dirty.” Replace that thought with “I will use a paper towel or the back of my hand to turn on and off the faucet.”
      3. “I’ll wear gloves.” Try this new idea, “The outside of my gloves can become contaminated, so washing my hands is always a super effective way to protect myself.”
      4. Avoidance of handwashing: Develop a habit, maybe by setting an alarm to wash your hands regularly, and always wash them when you touch a surface you don’t know enough about. To reward yourself for handwashing, make sure to make a self-complimentary statement and ask your friends to praise you after you’ve done it.

      Taking your Temperature

      1. “I’m afraid I’ll find out I’m sick and will die.” A different thought might be “If I know my temperature, I’ll know what to do next. And, if I have a temperature, I can take steps to deal with it.”
      2. “I’ll do it later.” Remind yourself “If I take it first thing, before I eat or drink anything, it will be out of the way.”
      3. Avoidance of taking your temperature: Build this into your schedule. And, as before, praise yourself for doing so. Finally, keep track of it daily—because if you are in the normal range, every day’s notation will help you to feel more rewarded as you learn your fears may not be true. And, if you have an elevated temperature, you can call your Primary Care Physician to find out what to do next.

      Staying Home

      1. “I won’t get COVID-19.” Try to replace this with “As much as possible, if I stay at home, I know my chances of staying healthy are much higher.”
      2. “They can’t make me stay at my place.” Consider this alternative idea. “I’m not staying at home just because I’m ordered to I’m staying at home to be a good friend to others and to protect myself.”
      3. If you must go out, PLAN all your errands for essential things ahead. Make a route to go to each place in one trip and go to every place in order from the least distance from your home to the greatest. That way, you reduce the number of times you have to go out overall.

      CCBT REMAINS OPEN, PROVIDING MENTAL HEALTH AND SUBSTANCE ABUSE FACE-TO-FACE AND (MOSTLY) TELEHEALTH SERVICES, AND IS ACCEPTING NEW PATIENTS

      According to https://www.cisa.gov/publication/guidance-essential-critical-infrastructure-workforce, and the Dr. Amy Acton’s order, mental health and substance abuse providers and staff are essential workers, and CCBT will continue to provide services using all the precautions requested by Dr. Acton and Governor DeWine.

      If you need services and aren’t already a patient, please feel free to contact us. Our intake email is in several places on the website, or you can call us at 614-459-4490.

      Physicians, please refer patients through fax referrals, including ONLY demographic data and the reason for the referral. Your staff or EHR can fax it to 614-457-3656.

      Our office will continue to provide the majority of services through telehealth. We prefer patients consider that the best option. If your mental health needs require face-to-face services, please remember that we follow all the guidance from Dr. Amy Acton’s office. If you must be seen in person, and your provider agrees, you MUST take your temperature before leaving your home and provide evidence that it is not elevated if requested.

      Below on this website are resources to assist you in making the next two weeks more than just tolerable. Remember, #ApartWeStandTogether #AWST

      AWST: Apart We Stand Together!

      CCBT and COVID-19/Novel Corona Virus: Coping for Patients and Potential Patients

      Thanks to all who are following the physical distancing guidance: The media messages are frightening, and almost everything is about avoiding risk. That makes sense, but CCBT knows that our patients need to also receive positive feedback for taking positive steps. The data from Ohio seems to say the following will help all of us:

      The “Do Dos”

      If you are physically distancing, keep it up. Here are the “do-dos”

      1. Do keep yourself 6 feet apart if out in public
      2. Do cough or sneeze into your elbow
      3. Do elbow bump
      4. Do use the phone to connect whenever possible

      If you have underlying health concerns, especially if you’re over 60 years of age, here are the “do-dos”

      1. Do stay away from others as much as you possibly can
      2. Do postpone routine activities that can wait
      3. Do your daily routine—get up, shower, eat at the same time—be normal in your own home
      4. Do find ways to stay fit that keep you away from others if at all possible

      For your mental health, here are the “do-dos”

      1. Feelings of Fear: Be aware of your positive and negative feelings, notice them but don’t be afraid of them
      2. Expecting the Worst Thoughts: Listen to any “expecting the worst” thoughts like “I can’t do anything, all is doomed” and notice that these are not the only way to think
      3. Alternative Ideas and Actions: Create alternative ideas and actions to take, like “If I physically distance and control my exposure, I can protect myself and others.” Physical distancing works, so keep in mind how that’s an alternative, health action.
      4. Results and Rewards: Notice the results and reward yourself—Everyday, you aren’t sick and have been successful with your alternative ideas and actions, notice that. Reward yourself with a pat on the back, or maybe a special treat available in your home.

      Practicing good health habits is important, here are some “do-dos”

      1. Wash Your Hands Often (see below for guidance on how to do that effectively)
      2. Don’t Touch Your Face if you Don’t Have To Do So
      3. Find Places if You Out that Are not Crowded
      4. Stay Fit while being Physically Distanced
      5. Keep Common Surfaces Cleaned with Products from the EPA List

      Remember you’re a part of a team, all the folks you know, all the people you encounter, you’re on their team. Together, we will win the virus battle.

      Apart We Stand Together!

      The public health impact of the COVID-19 virus is unfolding every day, and CCBT is taking the following steps:

      Are we open? As a behavioral health provider office, we are part of the overall healthcare system. CCBT will remain open unless the government indicates we should close. If you know you’ve been exposed to COVID-19 or have its symptoms, please cancel your session.

      What about Physical Distancing?

      1. Please arrive just before your appointment.
      2. If seats are unavailable, please stay standing and 3 to 5 feet from others.
      3. DO NOT SHAKE HANDS WITH OR TOUCH YOUR PROVIDER.
      4. Do not lean into the windows when making appointments.

      What is CCBT doing about cleaning? CCBT will begin Monday wiping down common areas and door handles with cleaning products that the EPA indicated can protect against the COVID-19 virus.

      Can I do my session over the phone? We have begun to receive permission from insurance companies to receive payment for telephone or teleconferenced sessions. We will use the phone whenever possible and appropriate to make sure our patients who don’t have cameras or phones with video capacity still can access our behavioral health services. We continue to work on this.

      Are there video conferencing options? The national demand for videoconferencing collapsed the service we subscribed to, and other ones as well. Even educational platforms for online classes were reportedly crashed. As a result, CCBT will use other videoconferencing, with your permission. If you haven’t already done so, please fill out our online telehealth.

      What about Quality of care? CCBT is working with national associations to make available to all our providers online courses on telehealth to keep everyone up to date. Courses from the American Psychological Association and The Chicago School of Professional Psychology are either already up or will be soon.

      Self-care

      WASH YOUR HANDS FREQUENTLY AND DON’T TOUCH YOUR FACE.

      Here are some resources on that: npr | ccbt

      If you are isolated and aren’t able to maintain contacts with others physically, keep in contact on the phone. Try not to interpersonally isolate while you physically distance yourself.

      Keep things in perspective—stick to your routines but alter your physical proximity to others and keep your hands washed.

      Be informed, but don’t over do it—Try to capture new information as time goes by, but continuous watching of news coverage can become overwhelming and make your thinking more catastrophic. Try to limit your exposure to the news.

      What about my kids—Use this time to teach your children the notion of problem, not crisis, and coping, not avoidance. Remember to teach them to keep to a routine, manage exposure to viruses, washing their hands, and not touching their faces.

      Apart We Stand Together

      Do-Dos Parenting Tips for COVID-19

      Schooling: Most schools are requiring online work. To keep things “normalized,” treat this time home-school.

      • Do have children awaken and go through their morning routine as if they were going to school.
      • Do set up a specific study area.
      • Do use a cardboard box to set-up a three-sided study area, using duct tape. Cut the box up so that you duct tape a front and two sides together. When “school” is out, take down the “walls” and fold them up until the next day.
      • Do use paper and pencil to have a dialing “get this done” to-do list for school each day.
      • Do establish lunch time, using a packed lunch to make it as true to school as you can.

      Social Interaction: Using technology to connect is already in most children’s skill sets when it comes to non-family members. To keep things “normalized,” try these tips

      • Do have children online socialize with their friends during the home-school lunch period and any recess times you build into the day.
      • Do have the children set-up times (or if younger, parents set up with other parents) that schedule interactions online, trying to use the same time every day.
      • Do begin to build in fun family activities daily, such as board games or family movie time, to use the family as a way of continuing social contact.

      Talking About COVID-19: Every year, we talk to our children about colds and the flu. The vast majority of us do it when it’s cold outside and when we take them for the flu vaccine. Using those times as a model, “normalize” your conversations about COVID-19 by using similar language, but if your child is very anxious, try these tips


      Who We Treat

      CBC provides the necessary structure and tools to assist individuals with issues ranging from life stresses and problems to the full range of mild to severe psychological disorders. Many of the common psychological problems we treat for adults, adolescents, children, couples, and families cover the spectrum of human emotion and behavior. Most often our clients will come to us describing a range of feelings and issues along with obstacles that they would like to move past.

      Treatment Programs

      Our therapists practice leading edge treatments based on the principles of Cognitive Behavioral Therapy (CBT) and Dialectical Behavioral Therapy (DBT).

      Wellness Services

      Provides tools that help anyone to cope with personal challenges — becoming part of a healthy lifestyle, and empowering your life.

      Disorders

      CBC treats many common disorders. A careful diagnosis by a trained professional is necessary to understand the exact nature of the problems and how they may be best treated.

      Clinical Evaluations

      Strengths-based evaluation that hone in on our clients’ assets and describe how they can best be used to overcome areas of deficit.


      Cognitive Behavioral Therapy Techniques and Strategies

      Cognitive behavioral therapy (CBT) is a complex and evolving model of treatment that has been developed for and applied to a wide range of mental and physical problems and disorders. CBT's flexibility as a model can also make it a difficult technique to master. To be an effective cognitive behavioral therapist, the practitioner must be able to learn the broad principles related to CBT, and understand how to adapt those principles to his or her varied clients.

      Intended as a stand-alone companion to the APA video series of the same title, this volume brings together three esteemed leaders and trainers in the field to elucidate the key principles, frameworks, and therapeutic processes that are used by effective cognitive behavior therapists.

      In engaging language, this slim and approachable volume follows the typical sequence of delivering CBT to a client, with chapters focusing on assessment, case conceptualizations, core beliefs, behavioral strategies, problem-solving strategies, cultural responsiveness, and techniques to address distorted thinking.

      Featuring illustrative hypothetical cases and discussion of cutting-edge research, this volume will give therapists a rich understanding of the various methods, approaches, and ideas that drive modern CBT.

      1. Assessment and Case Conceptualization
      2. Session Structure and Behavioral Strategies
      3. Résolution de problème
      4. Cognitive Restructuring of Automatic Thoughts
      5. Cognitive Restructuring of Underlying Beliefs
      6. Relapse Prevention and the Completion of Treatment
      7. Culturally Responsive Cognitive Behavioral Therapy

      Amy Wenzel, PhD, ABPP, is owner and president of Wenzel Consulting, LLC clinical assistant professor of psychology in psychiatry at the University of Pennsylvania School of Medicine and an adjunct faculty member at the Beck Institute for Cognitive Behavior Therapy. She is also certified as a trainer-consultant with the Academy of Cognitive Therapy.

      Dr. Wenzel is author or editor of 17 books, including the Oxford Handbook of Perinatal Psychology (2016), Cognitive Behavioral Therapy for Perinatal Distress (2015), Strategic Decision Making in Cognitive Behavioral Therapy (2013), Group Cognitive Therapy for Addictions (2012 with B. S. Liese, A. T. Beck, & D. Friedman-Wheeler), and Cognitive Therapy for Suicidal Patients: Scientific and Clinical Applications (2009 with G. K. Brown & A. T. Beck).

      Dr. Wenzel has published more than 100 peer-reviewed journal articles and book chapters, and her research has been funded by the National Institutes of Health, the American Foundation for Suicide Prevention, and the National Alliance for Research on Schizophrenia and Depression (now the Brain and Behavior Foundation). She lectures internationally on cognitive behavioral therapy and has provided intensive supervision to more than 160 clinicians who have acquired competency to deliver this treatment.

      Dr. Wenzel has served as the featured therapist in three psychotherapy demonstration DVD series published by APA. She currently divides her time among scholarly writing, training and consultation, and clinical practice. For more information on her clinical practice, publications, videos, and workshops, visit her website.

      Keith S. Dobson, PhD, is a professor of clinical psychology at the University of Calgary in Canada, where he has also served as head of psychology and director of the clinical psychology program. His research has focused on both cognitive models and mechanisms in depression as well as the treatment and prevention of relapse of depression, particularly using cognitive behavioral therapies.

      Dr. Dobson's research has resulted in more than 200 published articles and chapters, 12 books, and numerous conference and workshop presentations in many countries. His books include Evidence-Based Practice of Cognitive-Behavior Therapy (with D. Dobson 2nd ed., in press) and the Handbook of Cognitive-Behavioral Therapies (3rd ed., 2010). He has three psychotherapy demonstration DVD series and a 2012 book, Cognitive Therapy, published by APA.

      In addition to his research in depression, Dr. Dobson has recently been engaged in research related to the integration of evidence-based treatments in family practice. He is also a principal investigator for the Opening Minds program of the Mental Health Commission of Canada, with a focus on stigma reduction related to mental disorders in the workplace.

      Furthermore, he has written about developments in professional psychology and ethics and has been actively involved in organized psychology in Canada, including a term as president of the Canadian Psychological Association. He is a past-president of the Academy of Cognitive Therapy and the International Association for Cognitive Psychotherapy.

      Among other awards, he has received both the Canadian Psychological Association's Award for Distinguished Contributions to the Profession of Psychology and the Donald O. Hebb Award for Distinguished Contributions to the Science of Psychology.

      Pamela A. Hays, PhD, received her doctorate in clinical psychology from the University of Hawaii and completed a National Institute of Mental Health postdoctoral fellowship at the University of Rochester School of Medicine.

      She was on the graduate psychology faculty of Antioch University in Seattle, Washington, for 11 years, and in 2000, returned to her hometown on the Kenai Peninsula in Alaska, where she has worked in community mental health for the Kenaitze Tribe's Dena'ina Wellness Center, established a private practice, and served on the Board of the Alaska State Psychological Association.

      Her research has included work with Tunisian women in North Africa and with Vietnamese, Lao, and Cambodian people in the U.S.

      Dr. Hays's work with clients is featured in several APA-produced DVDs. She provides consultation and teaches workshops internationally.

      For more information on Dr. Hays's clinical practice, publications, videos, and workshops, visit her website.


      Voir la vidéo: LA THÉRAPIE COGNITIVE-COMPORTEMENTALE TCC (Décembre 2021).